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SEXUALITE & CANCER

SOMMAIRE

> Contraception
> Anxiété, stress, dépression
> Changement physiques
> Fatigue
> Sècheresse vaginale
> Douleurs
> Ménopause précoce
> Communication au sein du couple

 

 

Contraception


Contraception hormonale (pilule)

A proscrire.


Méthodes locales

Préservatifs masculins, préservatifs féminins, crèmes, ovules, diaphragmes... sont des méthodes parfaitement sécuritaires avec un cancer du sein, mais leur efficacité n'est pas absolue. De plus, elles sont astreignantes et parfois mal acceptées dans un contexte où la vie intime des femmes peut être altérée par la maladie cancéreuse et son traitement.



Stérilet au cuivre

Le dispositif intra-utérin au cuivre est la contraception à privilégier après un cancer du sein.
Cette contraception n’est pas contre-indiquée pour les femmes n’ayant pas encore d’enfant : il existe, en effet, des stérilets de petite taille qui peuvent être utilisés en dehors d’un risque infectieux important.



Stérilisation tubaire

Pour la femme de plus de 40 ans qui a réalisé son projet parental et ne désire plus de grossesse, la stérilisation tubaire peut être une solution. Elle peut être réalisée par voie hystéroscopique grâce au dispositif ESSURE.

 



C'est un fait peu connu et pourtant très répandu : près de 8 femmes sur 10 souffrant d'un cancer du sein rencontrent des problèmes d'ordre sexuel.

En couple ou pas, la sexualité est une partie importante de la vie. Cet aspect est pourtant rarement évoqué par les médecins.

Les effets du cancer du sein sur la sexualité dépendent à la fois des traitements (chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie ou thérapie ciblée), de la sévérité de la maladie et de la façon dont vous viviez votre relation à l’autre et votre sexualité avant tout ça !
Certains changements sont temporaires, d’autres peuvent être définitifs.

A ne pas oublier !
La sexualité peut prendre plusieurs formes... Tendresse, caresses, petits calins, baisers tendres et mots doux... Garder le contact est primordial.


Anxiété, stress, dépression


L'anxiété quant à l'évolution de la maladie, la peur des changements physiques, ... peuvent entraîner une baisse de votre libido. L’angoisse prend tout l’espace dans votre tête et vous rend momentanément indisponible aux avances de votre moitié (si tant est qu’elle ne soit pas elle aussi sous le choc de la nouvelle).

Cependant, chaque femme peut réagir différemment : l'anxiété et la frustration peuvent entraîner chez l'une une diminution du désir physique et chez l'autre un besoin exacerbé de contact et de relations intimes.

Un soutien psychologique peut vous être bénéfique pour gérer cette épreuve.

Voir notre rubrique Psycho


Changement physiques

Un sein, voire deux en moins, plus de cheveux, ni de cils ou de sourcils, un “gros bras”, des kilos en trop ou en moins... pas idéal pour se sentir sexuellement attirante !

De plus notre culture occidentale attache énormément d'importance à l'apparence physique. Nous avons du coup souvent du mal à assumer les changements physiques que peuvent entraîner une opération ou une thérapie.

Ces changements (pour certains temporaires) peuvent nécessiter un temps d’adaptation (pour vous ou pour votre couple).


Fatigue

Cette sensation de fatigue, bien différente de celle que l’on peut vivre dans la vie de tous les jours, peut persister longtemps après la fin des traitements malgré le repos. Lorsqu’elle est présente, elle peut causer une perte d’intérêt pour l’intimité et la vie sexuelle.

N’hésitez pas à la signaler au plus tôt à votre médecin afin qu’elle soit prise en charge précocement et que ses effets soient limités.


Sècheresse vaginale


Un manque de lubrification et vos relations intimes deviennent inconfortables, voire carrément douloureuses.
Si vous n'y prenez garde, cette sècheresse peut dégénérer en vaginisme, une contraction du vagin tellement forte qu'elle rend tout rapport sexuel impossible.

Un traitement local, de type lubrifiant médical, aide à retrouver un certain confort lors des rapports sexuels (Sérélys® Gel Vaginal par exemple).



Douleurs

La maladie, les traitements et leurs effets secondaires peuvent entraîner des douleurs physiques importantes qui modifient - voire même stoppent - votre sexualité.

La façon dont la douleur est perçue est un phénomène complexe. De nombreux processus psychologiques et émotionnels entrent également en jeu.

La perturbation de votre équilibre hormonal qui peut être liée à une radiothérapie, à certaines chimiothérapies ou à une hormonothérapie, peut être responsable de douleurs au moment des rapports sexuels.

Des soins et des conseils adaptés permettent de les soulager. Il est important de signaler ces douleurs à votre médecin ou à votre gynécologue.


Ménopause précoce

Certains traitements du cancer sein (hormonothérapie, ablation, irradiation des ovaires, chimiothérapie) entraînent une ménopause précoce.
Les symptômes de la ménopause précoce sont les mêmes que ceux de la ménopause naturelle : bouffées de chaleur, transpiration excessive, sécheresse vaginale (encore elle !)...

Ces conséquences de la ménopause peuvent gêner les relations sexuelles. Des soins adaptés permettent la plupart du temps de les soulager. Il est donc important de signaler ces troubles à votre médecin ou à votre gynécologue.


Voir notre rubrique Maternité & cancer


Communication au sein du couple


Si vous avez un(e) partenaire, lui parler de vous, de ce que vous ressentez face à la maladie et aux traitements et aussi de votre sexualité est le meilleur moyen de vous aider dans cette période de changement.
Partager ses préoccupations permet d’assurer la communication et l’équilibre du couple. N’hésitez pas à aborder avec votre partenaire, vos craintes, vos difficultés, vos questions ou encore vos appréhensions concernant votre sexualité.

La sexualité est basée sur le vécu de chacun des partenaires du couple. Votre partenaire n’a pas systématiquement les mêmes réactions ou sentiments que vous face aux effets du cancer et des traitements. En ayant connaissance de vos inquiétudes ou de votre gêne par rapport à la mastectomie par exemple, votre partenaire peut aussi vous rassurer et vous aider à dédramatiser vos réactions face à la diminution de votre désir sexuel ou votre peur de ne plus être désirable à ses yeux.

Enfin, la sexualité dépend de facteurs physiologiques, mais aussi psychologiques et relationnels. Il est important d’explorer, avec l’aide de professionnels (gynécologues, sexologues, psychologues), les origines des troubles de la sexualité et les traiter à la fois d’un point de vue émotionnel et organique, tout en tenant compte des liens affectifs et sexuels qui existaient avant la maladie.

Voir notre rubrique Psycho

     
     

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