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ALIMENTATION & CANCER
 

SOMMAIRE

> Réduisez votre consommation de viande rouge
> Gare au sucre !
> Halte aux graisses saturées !
> Oméga-3 et oméga-9
> Augmentez et variez votre consommation
   de légumes et de fruits
> Légumes : frais, congelés ou en boîte ?

> Un verre ça va, trois verres : bonjour les dégâts !
> Céréales complètes et légumes secs
> Curcuma

> Soja : j'y ai droit ou pas ?
> Au saut du lit
 

 

Un verre ça va,
trois verres : bonjour les dégâts !


La prise d’alcool augmente le risque de cancer du sein.
Un petit verre de temps en temps n’a jamais fait de mal, surtout si c’est un bon vin rouge mais veillez à ne pas boire plus d’un verre d’alcool par jour (3 verres et c’est 30% de risque en plus de développer un cancer du sein !).

 

Céréales complètes
et légumes secs


Riches en fibres, ils aident à diminuer le risque de surpoids.

Remplacez la farine blanche par des céréales complètes : pain complet, aux céréales, riz complet, pâtes complètes, ...

Introduisez une fois par semaine les légumes secs dans vos plats : fèves et haricots secs (haricots rouges, blancs, noir, pinto, azuki, d’Espagne, de Lima, mungo ; soja) ; pois cassés, pois chiches ; lentilles vertes, rouges, brunes...

Curcuma

La curcumine (principale composante de cette épice) possède des effets antioxydants et anti-inflammatoires. Elle est extrêmement toxique pour les cellules cancéreuses. Mélanger le curcuma à du poivre pour que cela soit efficace. Il faut en prendre au moins une cuillère à soupe par jour.

Astuce :
Il existe un complément alimentaire le Dolupérine® qui contient de la curcumine, de la pipérine et du gingembre. Dans 2 comprimés de Doluperine® (prise quotidienne), vous trouverez l'équivalent d'un demi flacon d'épice !

Bon à savoir :
Le thé vert, associé au curcuma, serait 8 fois plus efficace pour prévenir certains cancers.

A consommer sans modération !

 

Au saut du lit

Pour bien commencer votre journée, essayer cette petite recette :
- 1 verre d’eau tiède,
- 1 jus de citron vert,

- 1 cuillère à café de miel,
- 1 sachet d’extrait de stevia !

Tonus garanti !

Les agrumes (citrons mais aussi oranges, clémentines, pamplemousses) sont riches en vitamine C et stimulent l'activité des cellules du système immunitaire et des anticorps. Avec son action drainante, le citron vert participe à l'élimination des toxines.

Le miel, grâce à ses propriétés antiseptiques, est votre allié pour échapper aux infections qui vont de paire avec la baisse de votre immunité pendant la chimiothérapie.


 

Légumes :
frais, congelés ou en boîte ?

Manger des légumes est bon pour la santé c'est un fait, notamment grâce aux antioxydants qui sont des substances fabriquées par les légumes pour se protéger des radicaux libres. Lorsque vous mangez des légumes, vous bénéficiez vous aussi de l'effet protecteur des antioxydants contre les radicaux libres fabriqués par votre corps ou venant de l'environnement (pollution, fumée de cigarettes, toxines alimentaires).
Trop de radicaux libres dans le corps, ou un manque d'antioxydants naturels, favorise la destruction cellulaire, et donc le vieillissement, et donc la maladie.

Frais, tous les légumes sont de très bons antioxydants
Trois groupes de légumes se distinguent toutefois :
1 -
Pouvoir d'inhibition des radicaux libres supérieur à 75 % : betterave, épinards, blettes, fèves, et artichauts, autrement dit de légumes de couleur sombre, témoignant de nombreuses molécules colorées, qui sont en général antioxydantes dans les légumes.
2 - Pouvoir d'inhibition des radicaux libres compris entre 50 % et 75 % : ail, endives, choux de Bruxelles, petits pois, maïs, brocolis, courgette, aubergine, carottes, oignons, asperges, laitue, céleri, concombres, haricots verts et radis.
3 - Pouvoir d'inhibition des radicaux libres compris entre 25 et 50 % : choux-fleurs, poireaux et poivron.

Certains légumes sont insensibles au mode de conservation
Que vous les conserviez au réfrigérateur, congelés ou en boîte de conserve, ils ont toujours le même pouvoir antioxydant. Il s'agit des artichauts, des concombres, des endives, des aubergines, des oignons, des courgettes, des radis, du poivron et, curieusement, de la salade (laitue).

Au frigo
Cette méthode de conservation est efficace pour un jour seulement, puisque les légumes ne perdront alors que 0,3 % à 8 % de leurs capacités antioxydantes, à l'exception notable des concombres et des courgettes, qui perdent 24 % et 34 % de leur capacités antioxydantes dès le premier jour.
En revanche, après 7 jours au réfrigérateur, les brocolis, les choux de Bruxelles, les poireaux ont perdu entre 30 et 40 % de leur action antioxydante.

Les légumes congelés
Après un seul jour de congélation, les brocolis perdent 15 % de leurs propriétés antioxydantes, les blettes 20 %, les haricots verts 23 % et les petits pois 26 %.

Après 8 mois de congélation, les asperges ont perdu 40 % de leur activité antioxydante, les brocolis 48 %, les choux de Bruxelles 31 %, les épinards 21 %, l’ail 19 %.
Il s'avère donc que la congélation n'est pas aussi bonne que l'on a longtemps pensé pour sauvegarder les propriétés nutritives des légumes. Même au congélateur, il est important de ne pas traîner pour les consommer.

Les conserves
Les boîtes de conserves sont le pire moyen de conserver les vertus antioxydantes des légumes. Bien que les industriels y ajoutent souvent des antioxydants comme la vitamine C (acide ascorbique) et l'acide citrique pour améliorer la conservation, certains légumes comme le céleri perdent jusqu’à 100 % de leurs capacités antioxydantes lorsqu'ils sont mis en conserve.
Les betteraves perdent 64 %, les petits pois 46 %, les épinards 32 %, les blettes et les fèves 29 %, les asperges 25 %, les haricots verts 13 %, l’ail 60 %.

Le seul avantage est que la durée de conservation en boîte ne change ensuite pas grand chose.

 


De manière générale, une alimentation saine est bénéfique à notre corps. A contrario, une alimentation déséquilibrée, trop riche en sucre et en matières grasses lui est néfaste. C’est d’autant plus vrai lorsque l’on est touché par un cancer du sein.

De plus, le surpoids augmente le risque de cancer du sein notamment après la ménopause en favorisant la surproduction d’œstrogènes (cette même hormone que les traitements d’hormonothérapie bloque pour diminuer le risque de récidive !)

Changer quelques une de nos habitudes alimentaires permet donc de réduire de manière significative le risque de développer un cancer du sein ou de récidiver.

 

Réduisez votre consommation de viande rouge

Bœuf, agneau, porc, canard, ... sont à consommer avec modération : pas plus de 500g par semaine. Il est également recommandé de ne pas trop cuire votre viande (encore moins la carboniser !).
Evitez autant que possible la charcuterie (jambons, pâtés, saucisses, saucissons).
Privilégiez les volailles, les poissons et le soya.

 

Gare au sucre !

Les cellules cancéreuses se nourrissent de sucre !
Votre corps sécrète de l’insuline pour que le sucre soit absorbé par vos cellules ; cette sécrétion d’insuline s’accompagne de la libération d’une molécule appelée Insulin-like growth factor-1 (IGF). Cette molécule participe à la croissance des cellules cancéreuses ainsi qu'à leur invasion sur les tissus voisins.

Ceci dit, notre organisme à besoin de glucide !

Choisissez de préférence des aliments à index glycémique bas, qui déclenchent une sécrétion d'insuline plus faible et à long terme, comme les féculents, les produits céréaliers (pâtes et pains complets) et les aliments riches en fibres.

Bannissez autant que faire se peut : sucreries, pâtisseries, viennoiseries industrielles ou pas, barres chocolatées, gâteaux secs, pain blanc, sodas, sucre en morceaux...


Astuces :
Si vous craquez, mieux vaut manger du “sucré” en fin de repas plutôt qu’en grignotage en dehors des repas.
Vous pouvez remplacer aisément le sucre par de l'extrait de stevia (pouvoir sucrant plus de 100 fois supérieur au sucre). En effet, l’extrait de stevia n'est pas métabolisé par votre organisme et donc ne lui fait pas sécréter de l’insuline.

 

Halte aux graisses saturées !

Vous trouvez des graisses saturées notamment dans les aliments suivants : pâtisseries, chips et dérivés, huile de noix de coco, huile de palme, plats cuisinés, charcuteries, lait entier et produits laitiers non écrémés (fromages, crème, beurre, ...), chocolat, sucreries, ...
Sans parler de tout arrêter, veillez à consommer ces produits avec sagesse.

 

Oméga-3 et oméga-9

Toutes les graisses ne sont pas mauvaises, bonne nouvelle !
Les oméga-3 (vous les trouvez dans l'huile de colza, les poissons et les fruits de mer) ainsi que les oméga-9 (notamment dans l'huile d’olive) peuvent contribuer à prévenir le développement du cancer du sein.


Astuces :
Troquez votre plaquette de beurre contre de l’huile d’olive.
Cuisinez du poisson gras (maquereau, sardine, saumon, thon, murène, hareng frais, lotte, mulet, rouget, sprat et turbot) en papillote, deux fois par semaine.

 

Augmentez et variez
votre consommation de légumes et de fruits


Une alimentation riche en fibres est bénéfique. Qui dit fibres dit fruits et légumes ; au minimum cinq par jour ! Crus, cuits, à la vapeur, en papillote, sautés, en compote, en salade... Amusez-vous !



Et plus précisément :

- les crucifères : brocoli, chou-fleur, chou pommé, radis, cresson, navet, rutabaga, ... : à consommer crus ou très peu cuits. Les sulphoraphanes, produits par les plantes de la famille du chou, sont capable de bloquer et de supprimer les cellules cancéreuses.
- les champignons chinois (Shiitaké, Maitaké, Reishi, ...) : pour renforcer votre système immunitaire
- la pomme : grâce à ses flavonoïdes aux propriétés anti-oxydantes, manger une pomme par jour permettrait de ralentir la multiplication des cellules.
- le melon amer : l’extrait de ce fruit aiderait l’organisme à détruire les cellules cancéreuses et empêcherait en parallèle la croissance des cellules cancérigènes.
- l'asperge : source importante de glutathion (composé de désintoxication) elle contribue à détruire les agents cancérigènes
- la tomate crue : antioxydant par excellence grâce au lycopène (pigment responsable de sa couleur rouge) qui est le composé essentiel au potentiel anticancéreux des tomates.


Soja : j'y ai droit ou pas ?


Prisé par les Asiatiques depuis plus de 5000 ans, le soja qui contient des phyto-oestrogènes, a des qualités nutritionnelles exceptionnelles, un rôle protecteur face aux accidents cardio-vasculaires...

Si vous avez un cancer ER moins (pas hormono-indépendant et donc dépourvu de récepteurs aux œstrogènes), vous pouvez consommer du soja.

Si vous avez un cancer ER plus, c'est-à-dire hormono-dépendant avec des récepteurs aux œstrogènes, il faut savoir que ces derniers peuvent être de deux sortes : Béta ou Alpha. 
> S’ils sont Béta, la consommation de soja n’est pas dangereuse. 
> S’ils sont Alpha, l’arrivée de phyto-oestrogènes, par voie alimentaire, peut aider à la prolifération des cellules cancéreuses.


Dans 90 % des cas, ils sont Alpha, chez la femme après 50 ans, mieux vaut éviter de manger du soja dès lors que vous savez que vous avez un cancer ER plus (hormono-dépendant).

N'hésitez pas à demander à votre oncologue la nature de vos récepteurs.

 

     
     

Réduisez votre consommation de viande rouge - Gare au sucre ! - Halte aux graisses saturées ! - Oméga-3 et oméga-9
Augmentez et variez votre consommation de légumes et de fruits - Légumes : frais, congelés ou en boîte ?
Un verre ça va, trois verres : bonjour les dégâts ! - Céréales complètes et légumes secs - Curcuma
- Soja : j'y ai droit ou pas ? - Au saut du lit

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